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La loi Alsace a donc été adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale ce jour, après avoir connu quelques amendements. Nous félicitons grandement les artisans de ce projet, celles et ceux des députés qui ont voté pour, notamment alsaciens, à savoir : Brigitte Klinkert (Renaissance), Bruno Fuchs (MoDem), Charles Sitzenstuhl (Renaissance), Didier Lemaire (Horizons), Françoise Buffet (Renaissance), Hubert Ott (MoDem), Olivier Becht (Renaissance), Patrick Hetzel (LR), Raphaël Schellenberger (LR), Théo Bernhardt (RN) et Vincent Thiébaut (Horizons).
L’esprit girondin a donc soufflé sur l’Assemblée nationale (J). Celui-là même pour lequel la proximité est une variable fondamentale de la société, tandis que la mise à distance en est un véritable dissolvant. Cette proximité s’entend tant au niveau de la prise en compte des réalités historiques culturelles du pays que de la gestion administrative au plus près.
Cet esprit n’a, semble-t-il, pas prévalu pour tous les députés. Ce faisant, ont voté contre : Sandra Regol (Les Écologistes), Emmanuel Fernandes (LFI), Thierry Sother (PS), de même que Louise Morel (MoDem).
S’opposer à une telle loi équivaut, selon nous, à se rattacher, ou à rejoindre un courant de pensée jacobin qui se veut d’unir et de gérer les mêmes, dans l’indifférenciation donc, et se soucie moins de trois principes consubstantiels à la démocratie, à savoir celui de l’union dans la diversité, celui de la subsidiarité et celui de la recherche permanente du compromis et du consensus.
Le résultat de tout cela est connu : méfiance citoyenne, abstention de masse, colère diffuse, poids écrasant du microcosme parisien politique, économique et médiatique, la mise à distance de ceux qui décident par rapport à ceux qui subissent, inadéquation de nos institutions à la réalité politique du pays…
Pierre Klein, président president@ica.alsace
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Abstimmung über das Elsass-Gesetz: Fortsetzung 1
Das Elsass-Gesetz wurde somit heute in der Nationalversammlung nach einigen Änderungen in erster Lesung verabschiedet. Wir gratulieren den Initiatoren dieses Projekts sowie den Abgeordneten, die dafür gestimmt haben, insbesondere den Elsässern, nämlich: Brigitte Klinkert (Renaissance), Bruno Fuchs (MoDem), Charles Sitzenstuhl (Renaissance), Didier Lemaire (Horizons), Françoise Buffet (Renaissance), Hubert Ott (MoDem), Olivier Becht (Renaissance), Patrick Hetzel (LR), Raphaël Schellenberger (LR), Théo Bernhardt (RN) und Vincent Thiébaut (Horizons).
Der Geist der Gironde hat also in der Nationalversammlung geweht (J). Derselbe Geist, für den die Nähe eine grundlegende Variable der Gesellschaft ist, während die Distanzierung ein regelrechter Zerstörer ist. Diese Nähe versteht sich sowohl in Bezug auf die Berücksichtigung der historischen und kulturellen Gegebenheiten des Landes als auch auf die Verwaltung vor Ort.
Dieser Geist hat sich offenbar nicht bei allen Abgeordneten durchgesetzt. Folgende Abgeordnete haben daher dagegen gestimmt: Sandra Regol (Les Écologistes), Emmanuel Fernandes (LFI), Thierry Sother (PS) sowie Louise Morel (MoDem).
Sich einem solchen Gesetz zu widersetzen, kommt unserer Meinung nach einer Anlehnung an oder einem Beitritt zu einer jakobinischen Denkrichtung gleich, die darauf abzielt, die Gleichen zu vereinen und zu verwalten, also in Undifferenziertheit, und sich weniger um drei der Demokratie innewohnende Prinzipien kümmert, nämlich das der Einheit in der Vielfalt, das der Subsidiarität und das des ständigen Strebens nach Kompromiss und Konsens.
Das Ergebnis all dessen ist bekannt: Misstrauen der Bürger, Wahlenthaltung in großem Umfang, diffuse Wut, erdrückendes Gewicht des politischen, wirtschaftlichen und medialen Mikrokosmos von Paris, die Entfremdung der Entscheidungsträger von denen, die darunter leiden, Unangemessenheit unserer Institutionen gegenüber der politischen Realität des Landes…
Pierre Klein, Präsident president@ica.alsace